Nul n'est plus trompeur qu'un sourire, et nul ne le sait mieux que celles et ceux qui se cachent derrière lui. Certains montrent leurs dents comme pour mettre en garde poliment leurs ennemis, d'autre abordent une mine radieuse pour empêcher leurs larmes de couler, d'autres encore grimacent bêtement pour masquer leur peur. Tout le monde, un jour ou l'autre, use de chacun d'eux. Le sourire est une arme, un masque innocent; il veut tout dire. Ils s'esquissent chaque jour sur mes lèvres. Le sourire fatigué d'un lendemain de rave party orgasmique, le sourire nerveux pour combler un vide, le sourire détaché qui dévoile l'angoisse, le sourire sérieux pour inspirer le confiance, le sourire entiché en attente d'un geste aimant, le sourire désabusé déçu d'une désagréable nouvelle, le sourire espiègle espérant un baiser volé, le sourire flou qui laisse échapper un voile de fumée, le sourire taquin, le sourire haineux, le sourire amusé, le sourire étrange, le sourire banal; Et puis il y a ce sourire. Rare, et totalement sincère. Gwendoline sourit toujours et encore toujours

Nul n'est plus trompeur qu'un sourire, et nul ne le sait mieux que celles et ceux qui se cachent derrière lui. Certains montrent leurs dents comme pour mettre en garde poliment leurs ennemis, d'autre abordent une mine radieuse pour empêcher leurs larmes de couler, d'autres encore grimacent bêtement pour masquer leur peur. Tout le monde, un jour ou l'autre, use de chacun d'eux. Le sourire est une arme, un masque innocent; il veut tout dire. Ils s'esquissent chaque jour sur mes lèvres. Le sourire fatigué d'un lendemain de rave party orgasmique, le sourire nerveux pour combler un vide, le sourire détaché qui dévoile l'angoisse, le sourire sérieux pour inspirer le confiance, le sourire entiché en attente d'un geste aimant, le sourire désabusé déçu d'une désagréable nouvelle, le sourire espiègle espérant un baiser volé, le sourire flou qui laisse échapper un voile de fumée, le sourire taquin, le sourire haineux, le sourire amusé, le sourire étrange, le sourire banal; Et puis il y a ce sourire. Rare, et totalement sincère. Gwendoline sourit toujours et encore toujours


Peace <3

L'éclat de quelques heures de bonheur suffit parfois à rendre tolérables les désillusions et les saloperies que la vie ne manque pas de nous envoyer

Gwendoline Anasthasia Marie x Lens x Fille unique


Elle est d'un naturel confiant et positif. Elle ne se laisse pas démonter lorsqu'on lui déclare : "Mais enfin, tu n'y arriveras jamais !" Au contraire, ces petites piques auraient plutôt tendance à réveiller son orgueil. Lorsqu'elle doute, elle n'hésite pas à se remettre en question et à demander conseil autour d'elle. Cependant, il arrive qu'elle perde complètement confiance en elle, qu'elle ait l'impression de toucher le fond. Mais très vite, elle se ressaisit. La vie est trop courte pour ne pas en profiter pleinement. Cette attitude constructive lui permet de profiter des bonnes surprises de l'existence. Elle est très franche, ce qui peut en gêner certains. Mais la vie est trop courte pour ne pas être vécue à fond, alors elle se moque de ceux qui ont du mal avec sa spontanéité. Elle ne fait pas toujours les bons choix, mais elle retire toujours quelque chose de ses tentatives, ses échecs, et elle ne craint pas de repartir de zéro. Bien qu'on lui dise sombre et lunatique, elle a un regard étonnamment optimiste sur la vie. Elle s'engage vite dans de nouvelles relations, mais elle peut rompre tout aussi rapidement. Pour lui plaire, son amoureux ne doit pas hésiter à laisser transparaître sa fragilité et sa sensibilité. Comme l'ami qui lui manque, elle attend qu'il soit à l'écoute de ses problèmes et adore passer des heures à chercher des solutions aux siens. A la fois amant, ami et confident, elle vit son absence comme une véritable souffrance. Elle n'a pas peur de mourir...en fait, elle a plutôt peur de...du temps...de ne pas en avoir assez pour essayer de savoir qui elle est censée être, pour trouver sa place dans le monde avant de devoir le quitter. Elle a peur de tout ce qu'elle va râter... Je ne suis pas pour la polémique à tout va. Je veux de la confrontation directe.Je n'ai jamais été tendre et sereine. Je n'ai connu que les maux de l'amour alors je crache à la gueule des gens mon rebus des sentiments. Je me noie dans la masse générale, dans le flot de la population ignorante et inintéressante tout en prêtant attention de ne jamais prendre part à quoi que ce soit. J'étais violente avant. J'avais la rage, j'étais jamais dans les rangs. Je me suis épuisée. Aujourd'hui, je ne suis plus qu'une torche dans le coeur des gens. Je vis au travers de la douleur des autres. J'ai besoin de voir qu'ils souffrent autant que moi. Je veux voir leur sales gueules ammochées, comme celles d'anciens combattants. J'ai envie de savoir que je ne suis pas la seule à passer mes nuits à errer en quête de réponses.J'ai un réel problème avec le monde qui nous entoure : je hais les ges inutiles et impuissants. Ce sont des brutes ; ils ont brisé mes nerfs et rompu toutes les relations sociales que j'ai tenté d'établir. La sociabilité n'est pas mon fort. Je ne sais pas communiquer avec l'extérieur ; les gens me font peur. C'est effrayant tous ces gens qui passent et repassent devant moi en me fixant. Alors je hurle à qui veut l'entendre que je suis une grande fille et que je n'ai besoin de personne pour vivre heureuse. Que tout ce qu'il me faut c'est une bouteille de wisky et une veste chaude. Et, en général, les gens n'osent pas me contredire Un jour, je serais une fille respectable. J'arreterais d'engraisser les américains en achetant leur Coca. J'arrêterais le sexe sans intérêt et les drogues chimiques. Je deviendrais bio et équilibrée ; j'me mettrais à l'herbe.
Et puis pour finir, elle a seize ans, toutes ses dents, des idées pleins la tête.

Je suis intimement persuadée d'être différente des autres et absolument certaine qu'une vie fantastique m'attend au coin de la rue.

On aime être ce qu'on n'est pas
et Les sales cons sont largement représentés sur cette planète

Pour finir
Elle peut se montrer impatiente, brusque, imprévisible, et ne fait aucun effort pour être agréable si on ne lui plait pas, voire elle peut être franchement cinglante et désobligeante.
Comme elle comprend tout très très rapidement ( non pas intelligente mais réaliste), et qu'elle n'est pas forcément toujours tolérante, elle trouve facilement l'autre trop lent ou stupide.

Ps:Gwendoline ne répond pas à aucun commentaire et message en abrégé ( et tout autre forme de langage) elle n'est pas un décodeur

Gwendoline.V


Joan Jett's

# Posté le jeudi 11 juin 2009 17:03

Modifié le mercredi 25 novembre 2009 13:23

Croquer une personne avec des syllabes..

Croquer une personne avec des syllabes..

Je suis médiocre, pitoyable, conne et inintéressante. C'est comme ça que j'ai décidé de continuer à vivre, et quand j'en aurais marre, je rechangerai d'optique d'avenir, encore et encore. On est devenus deux inconnus, noyé dans toute cette foule de personnes, plus étranges les uns que les autres. Je suis grave, un cas unique comme on m'a dit récemment, mais ce n'est pas forcément le mieux. Malgré qu'on soit tous 'unique', on est tous plus ou moins con, plus ou moins pathétique. Plus ou moins réel. Mais on est tous libre, dans le fond. Je dis bien dans le fond parce qu'en réalité, toutes nos actions, tous nos comportements sont contrôles, dirigés, crées, tout est tracé, on y échappera pas. On voudra bien un autre destin. Non pas destin, je n'aime pas ce mot qui sonne comme péjoratif. C'est tout un tas de connerie que l'on peut sortir chaque jour. Et le lendemain on en redit encore plus.L'hiver, On peut se cacher sous nos gros manteau et nos grosses écharpes. Cacher nos sourires malvenus. Je deviens méchante, tyrannique. Mais franchement, c'est le pied. On devrait vraiment arrêter de se soucier de tout ce qui peut arriver. Coeur de pierre, entouré de fil barbelé. Plus rien ne m'atteins. Plus rien ne me touche. Parlez, parlez, je ne vous écoute plus. Votre voix passe tellement loin de moi, vous vous fatigués pour rien. Si vous saviez, bande d'idiot. Je m'éloigne du sujet initial. Ma connerie, ma médiocrité. Au moins je l'assume, et je me porte très bien en étant cet être insensible. Tout va très bien pour moi. Je vais surement mieux que vous, vous que tout touche, qu'un rien vous fait pleurer. Arrêtez ça. Enlevez les limites et jouez. C'est tellement amusant si vous saviez. Rien ne vaut le jeu. C'est bien plus drôle que les sentiments. Surement me prenez vous pour une folle, ça tombe bien j'en suis une. Rien que le fait de parler me qualifie comme anormal. On ne devrait pas dire ce que l'on pense, suivre les règles, ne pas s'écarter. Tissu de conneries ouais ! Le regard méchant, un air de supériorité. C'est normal, nous sommes supérieurs. Hier, demain, aujourd'hui. Les 3 mots obsessionnels. Passé, présent, futur. Le passé reste inéchangeable et le futur incontrôlable. Il ne reste que le présent, pour vraiment faire ce que tu as envie. Ne plus s'occuper de rien et devenir ce que tu as toujours désiré être. Je serai l'inverse du bien, une sorte de femme avec deux cornes incrustés dans mon crane. Je ne m'occupe plus de vous c'est fini, démerdez-vous.

# Posté le lundi 09 novembre 2009 00:28

Modifié le mercredi 02 décembre 2009 07:19

Je comprends rien ! Traduisez-moi ça bordel de merde !

Je comprends rien ! Traduisez-moi ça bordel de merde !
Tu es trop orgueilleuse, tu vas souffrir


L'essentiel ne doit pas forcément être l'intouchable. Cela peut très bien être cette douceur quotidienne. Ce nuage d'espoir et de chaleur qui entoure la tasse de café à chaque petit déjeuné. Ce sourire qui vous est attribué de la part de la même personne, qui a les même horaires que vous, à chaque fois que vous vous asseyez à cette place au fond à gauche dans le bus. Cette foutue marche qui manque de vous faire tomber dès que vous l'effleurez du bout du pied. Même le malheur peut être ce petit déclenchement. Ce fait qu'aujourd'hui est aujourd'hui et pas hier. D'un renversement de situation, tout peut découler.

" Il y avait cette plume. J'ai tendu la main. Avec force. J'ai puisé. Partout. Dans les profondeurs de moi même. Mais je n'ai pu refermer mes doigts dessus. Je l'aurais fait avec délicatesse. Les yeux levées, je pourrais le jurer. Mais je n'ai pu. La plume, celle qui aurait pu dessiner les ombres et éclaircies de ma vie, celle qui possède cette douceur incongrue, aurait pu m'offrir ces ailes qui mènent vers l'espoir. Mais je n'ai pu. Et elle non plus."

- Il y a ce soleil, mais c'est comme si les rayons avaient disparu. Comme si la lueur n'avait plus assez de force pour partager sa chaleur.
- Soulève des montagnes, ou formule rien qu'un pas. Ce n'est peut être que l'ombre qui se déplace vers toi.

# Posté le jeudi 05 novembre 2009 13:30

Modifié le lundi 16 novembre 2009 10:07

EST-CE TOUJOURS MIEUX AILLEURS ?Dans le fond, après avoir obtenu l'amour que nous cherchions tant, que faisons nous...On se lance à corps perdus dans une relation, quitte à se perdre parmi les sentiments de l'autre. Puis, survient le moment où nous ne pouvons plus supporter de faire les choses par habitude et nous nous rendons compte que notre amour s'est ternis et a fini par se faire oublier...Gwendoline est pathétique

EST-CE TOUJOURS MIEUX AILLEURS ?Dans le fond, après avoir obtenu l'amour que nous cherchions tant, que faisons nous...On se lance à corps perdus dans une relation, quitte à se perdre parmi les sentiments de l'autre. Puis, survient le moment où nous ne pouvons plus supporter de faire les choses par habitude et nous nous rendons compte que notre amour s'est ternis et a fini par se faire oublier...Gwendoline est pathétique
Le capitalisme nous a rendu si stupides et si partiaux que les objets n'existent pour nous que dans la mesure où nous pouvons les posséder, ou s'ils ont quelque utilité.

Je ne vois pas les choses à sa manière. Comment est-ce qu'un monde qui fait d'aussi beaux objets pourrait être aussi barbare? Tous ces secrets, Que j'ai gardé, Ne crois-tu pas que les fées m'ont comblée? Ne crois-tu pas que je suis bien trop gâtée par la vie? Vois ces trésors et ces merveilles, Toutes ces richesses qui brillent comme des soleils. En voyant ca tu te dis: "Oui, c'est un paradis". J'ai des gadgets, des trucs chocs, des truc chouettes. J'ai des quics et des quacs a gogo. Tu veux un tire baba? J'en ai des tas. Et tout ça m'indiffère et m'ennuie. Moi je voudrais parcourir le monde, moi je voudrais voir le monde danser. Le voir marcher sur ses....comment ça s'appelle, AH pieds! On ne va nul part en battant des nageoires. Il faut des jambes pour sauter et danser, planer le long de ces....comment ca s'appelle? Ruues ... Si l'homme marche, si l'homme court, s'il peut sur terre rêver au grand jour, comme j'aimerais, si je pouvais, Partir là-bas. Je donnerais tout ce que j'ai pour partir d'ici, pour caresser les grains doré du sable chaud. Les hommes comprennent, j'en suis certaine. Toutes leurs filles peuvent rêver sans frayeur, j'en suis certaine. Femmes sirènes, femmes humaines. J'ai fait mon choix. Moi je veux savoir, moi je veux pouvoir poser des questions et qu'on me réponde. Qu'est-ce que le feu et pourquoi est-ce qu'il quoi déjà.... brûle? Un jour viendra, je partirai, je partirai sans aucun regrets

Vivre sur terre, Loin de la mer, Partir là-bas...

Azure ray

# Posté le vendredi 12 juin 2009 15:00

Modifié le samedi 21 novembre 2009 22:58

C'est comme un coup qu'on reçoit là, pan ! dans le creux de l'estomac et la tu te dis créve connard !

C'est comme un coup qu'on reçoit là, pan !  dans le creux de l'estomac et la tu te dis créve connard !
Il est bien vrai que nous devons penser au bonheur d'autrui ; mais on ne dit pas assez que ce que nous pouvons faire de mieux pour ceux qui nous aiment, c'est encore d'être heureux

J'avais souvent touché du doigt l'espoir d'etre son miracle, son espérance. J'avais cru etre ce petit bout de soleil dans le ciel grisatre de Paris, le sourire sur ses lèvres. La naiveté m'avait donné cette indécente prétention de petite fille gatée, tant persuadée de sortir du commun qu'elle en niait l'évidence. Je ne suis rien. Des mois de bataille acharnée perdaient leur sens, s'écrasaient a mes pieds. Une razzia de desespoir s'abattait sur moi, chien enragé et tueur. Ainsi, je vascillait et m'effondrait la, poupée désarticulée et fatiguée de jouer. La mascarade cessait alors que les lumières brillaient encore, et toute cette histoire semblait etre un comédie à la Molière, dont la scène finale aurait été la prise de conscience de mon échec devant un public hilare et amusé de ma candide médiocrité.

Je l'aime. Mais c'est accessoire.


August rush

# Posté le dimanche 14 juin 2009 12:26

Modifié le samedi 21 novembre 2009 22:58